Esquerra Unida Els Verds Ajuntament d’Aldaia

PCPV tiende la mano al Partido Comunista de Ucrania para luchar contra el fascismo

Le Parti communiste d’Ukraine bientôt interdit? Le projet de loi est déposé au Parlement, solidarité avec nos camarades !

Ante la injerencia extranjera en Ucrania, principalmente de EEUU y la Unión Europea, el Partido Comunista del País Valenciano, perteneciente al Partido Comunista de España, manifiesta la voluntad de colaborar con el Partido Comunista de Ucrania en la lucha contra los grupos fascistas financiados desde el exterior y que han desestabilizado el normal funcionamiento soberano del país.

Mientras asistimos a la guerra mediática internacional en la que se presenta como “luchadores por la democracia†a auténticos nazis como son el grupo SLOBODA de Ucrania y los seguidores de Leopoldo López en Venezuela, apelamos a la unión antifascista mundial para revertir las imposiciones del FMI, el BM y el imperialismo.

En este sentido, denunciamos la visita de la comisaría europea Ashton para ofrecer préstamos de la Troika a las autoridades ilegítimas, lo que demuestra que éste es un golpe de Estado auspiciado y financiado por la Comisión Europea, cuando deberían ser los estados europeos que se consideren democráticos quienes no deberían reconocer al gobierno el golpista instalado en Kiev.

Cuando el pueblo pacífico del estado español es tachado de terrorista por señalar a los culpables de los gobiernos ilegítimos que nos están imponiendo recortes, restricciones, privatizaciones, precariedad, pobreza y eliminación de derechos fundamentales por los mismos que financian a diario acciones terroristas de grupos fascistas que incluyen asesinato y destrucción de propiedades públicas no nos queda más recurso que la rebelión contra los opresores.

Los mismos que financiaron al UÇK en la destrucción de Yugoslavia, los mismos que financian a Al Qaeda, los mismos que financiaron a mercenarios en Libia y Siria, son los mismos que están detrás de los sucesos recientes de Ucrania. Es por ello que tenemos que conseguir dejar a la OTAN fuera de nuestros países.

Es la unión de los comunistas, de los trabajadores, de todo el mundo lo que debe mover la revolución socialista que devuelva la libertad al ser humano y frene el salvajismo al que nos dirigen las élites capitalistas.

El Partido Comunista del País Valenciano se compromete a difundir la información que nos hagan llegar nuestros camaradas de Ucrania y a atender las necesidades que nos comuniquen desde el Partido Comunista de Ucrania.

Estamos inmersos en la lucha por la recuperación de la soberanía económica y popular en nuestros países y juntos deberemos afrontar al fascismo una vez más.

Sabemos que otra generación anterior a la nuestra ya tuvo que hacerlo una vez y venció. No queremos defraudar su esfuerzo y estaremos siempre a la vanguardia de la lucha por la democracia y la libertad.

Sientan nuestros camaradas la preocupación y solidaridad desde el otro extremo de Europa. No cejaremos hasta conseguir la victoria. Socialismo o barbarie.

http://www.partitcomunista.es/el-pc...

Le Parti communiste d’Ukraine bientôt interdit?

 

Le projet de loi est déposé au Parlement, solidarité avec nos camarades !

Nos camarades ukrainiens subissent des attaques sans précédent depuis plusieurs semaines. La dernière en date, la proposition déposée au Parlement du député de l’ « opposition » européiste, Oleg Lyashko, d’interdire le Parti communiste d’Ukraine.

Ce 23 février, un pas de plus a été franchi dans la chasse aux sorcières anti-communistes. Le projet de loi n° 4201, enregistré à la Rada (parlement ukrainien), propose l’interdiction du Parti communiste d’Ukraine.

Un Parti déjà dans la semi-clandestinité à l’ouest, maintenant le projet est porté au niveau national !

Ces dernières semaines, les communistes ont tout connu.

Les démolitions de monument en hommage à Lénine, à la lutte anti-fasciste de l’Armée rouge ; les interdictions dans plusieurs régions ; les attaques contre les sièges locaux et le siège national ; enfin, attaque armée contre le lieu présumé de résidence du secrétaire du Parti, heureusement erroné.

Cette fois, la proposition votée officiellement dans trois régions d’Ukraine sous contrôle de forces pro-européennes ’radicales’, fascisantes, de fait une réalité dans tout l’Ouest du pays, où les communistes sont soumis à la terreur de rue, cette proposition est avancée au niveau national.

Son instigateur, M.Oleg Lyashko, est connu pour son populisme à tout crin, son européisme assumé qu’il a conduit à être en première ligne des manifestations pro-européennes, son désir d’exister, y compris dans des provocations parlementaires finissant en bagarre générale.

Interdire le Parti communiste : une preuve de conformité avec l’Union européenne ?

Officiellement, il fait partie d’un petit parti, le « Parti radical » dont il est le seul député. Toutefois, il avait déjà été élu député en 2006 pour le « bloc Timochenko » … bien qu’il en avait été exclu pour « collaboration avec la majorité (pro-Yanoukovitch!) ».

Une vraie girouette politique, dont la boussole reste l’adhésion à l’Union européenne, la collusion avec les différents clans oligarques, camouflés derrière une rhétorique populiste !

Le seul parti avec lequel il n’a pas flirté, c’est le Parti communiste. Lyashko s’était notamment fait connaître pour en être venu au poings en 2011 avec le député communiste Adam Martynuk, après que Lyasko a insulté le parlementaire.

Si dans l’immédiat, cette proposition risque de ne pas être acceptée, elle brise un tabou. Aucun des partis en compétition ces dernières semaines, liés à un clan oligarchique, à un bloc de puissance, n’a exprimé sa solidarité avec le Parti communiste face à ce déni de démocratie.

L’interdiction du Parti communiste est déjà une réalité dans plusieurs pays d’Europe – Lituanie, Lettonie, Hongrie –, d’autres mesures du même type ayant déjà été entreprise ailleurs, comme en Pologne ou en République tchèque.

Un Parti qui dérange : la vraie « opposition » de masse aux régimes des oligarques

Le secrétaire-général du KPU, Petro Simonenko, a posé une position ferme de refus de l’intimidation fascisante :

« On ne va pas se laisser intimider, cette proposition montrent qu’ils ne veulent pas entendre des opinions différentes, comprendre que l’Ukraine est diverse ».

« En 1991, ils ont interdit le Parti communiste. Après l’interdiction, le pays a été détruit, l’Ukraine a perdu presque toute souveraineté politique. Et maintenant ils essaient de le refaire, parce que nous disons la vérité. Le Parti communiste a un programme clair, donc ils essaient de l’éjecter de la scène politique ».

Ce programme politique, le KPU l’a réaffirmé ces derniers jours : il ne participera pas au gouvernement et sera le premier, et seul, parti d’opposition à cette « union sacrée », trêve entre clans oligarques dans leur lutte pour se partager le gâteau.

Un parti d’opposition constructifpour le maintien de l’unité et l’intégrité de l’Ukraine, la défense des intérêts nationaux de l’Ukraine, assimilés à ceux des travailleurs ukrainiens.

Mais un parti d’opposition inflexiblequi demande dès maintenant le retrait des réformes libérales précédents de Yanoukovitch – notamment dans la santé, sur les retraites – ; le refus de tout agenda décidé par l’Union européenne, la Russie ou le FMI ; enfin, une enquête sur les actes de violence, violation de lois, brutalités non-nécessaires commis par les divers camps ces dernières semaines.

On comprend mieux, qu’avec un tel programme, le Parti communiste se soit fait beaucoup d’ennemis en Ukraine dans les clans dirigeants … mais aussi beaucoup d’amis, au sein du peuple, des travailleurs de ce pays.

Seul pays à défendre l’unité et l’indépendance nationale, les intérêts des travailleurs, le KPU a survécu à la tentative de Yanoukitch de « plumer la volaille communiste » – cet électorat ouvrier de l’est du pays, russophone – feignant de récupérer certaines positions du parti.

Il avait fait le tour de force de passer en 2012 de 5,3 à 13,4 % des voix, doublant son nombre de voix (de 1,3 à 2,6 millions de voix), devenant la première force d’opposition à la « lutte de clans » entre oligarques pro-russes et pro-européens.

Les avertissements que nous faisons monter ces derniers mois nous montrent que nous ne sommes pas des Cassandre, la menace est bien réelle en Ukraine. Il est temps maintenant de faire monter la solidarité avec nos camarades ukrainiens : le fascisme ne passera pas !

http://solidarite-internationale-pc...



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